- Près de 70 % des Canadiens croient que des phénomènes météorologiques extrêmes pourraient endommager leur propriété.
- Seulement 34 % ont déjà pris des mesures pour protéger leur maison.
- 82 % affirment que des incitatifs financiers pourraient les encourager à agir.
- Plus de la moitié des répondants ignorent l’existence des programmes gouvernementaux d’aide.
- 40 % des Canadiens disent que les changements climatiques affectent leur bien-être psychologique.
Une prise de conscience qui tarde à se traduire en actions
Le nouveau sondage réalisé par Desjardins montre que les Canadiens sont de plus en plus conscients des risques climatiques qui menacent leurs biens. Malgré cela, plusieurs demeurent peu préparés face aux tempêtes, aux inondations et aux autres événements météorologiques extrêmes.
Selon les résultats obtenus auprès d’environ 4 000 personnes, l’aspect financier demeure le principal obstacle à la mise en place de mesures de protection. Moins de quatre Canadiens sur dix prévoient investir dans la résilience climatique de leur propriété au cours des cinq prochaines années. Pourtant, une majorité affirme qu’une aide financière ou des subventions pourrait les convaincre d’agir.
Un manque d’information sur les programmes d’aide
Le sondage révèle également que plusieurs propriétaires connaissent mal les programmes gouvernementaux existants. Plus de la moitié des répondants ignorent qu’il existe des subventions fédérales, provinciales ou municipales destinées à améliorer la protection des habitations contre les inondations et d’autres risques climatiques.
Les provinces de l’Atlantique apparaissent toutefois plus sensibilisées à cette réalité. Les résidents de cette région sont plus nombreux à avoir déjà pris des mesures pour protéger leur propriété, notamment en raison de leur exposition fréquente aux tempêtes et aux impacts côtiers.
Une inquiétude grandissante pour l’avenir
Le rapport souligne aussi les impacts psychologiques liés aux changements climatiques. Environ 40 % des répondants disent que les enjeux climatiques affectent leur santé mentale et leur sentiment de sécurité financière, une proportion encore plus élevée chez les moins de 35 ans.
Desjardins estime qu’une meilleure sensibilisation et un accès simplifié aux ressources pourraient aider davantage de Canadiens à protéger leur maison, leur véhicule et leur stabilité financière face aux risques climatiques grandissants.
Source : Mouvement Desjardins