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Véhicules hors route au Québec : les règles de sécurité à respecter
Chaque année, une cinquantaine de personnes perdent la vie dans des accidents impliquant des véhicules hors route au Québec et environ 900 sont hospitalisées. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable rappelle les principales règles à respecter pour réduire les risques, particulièrement chez les jeunes conducteurs.

La prudence de mise pendant la saison des véhicules hors route
Alors que de nombreux Québécois profitent de la saison pour circuler en motoquad, en autoquad ou en motocyclette tout-terrain, le ministère des Transports et de la Mobilité durable rappelle que la pratique de ces activités comporte des risques importants.
Une conduite responsable, le respect des limites de vitesse et l'utilisation d'un équipement de protection adéquat contribuent à réduire les risques d'accident et de blessures.
Les enfants et les adolescents nécessitent une attention particulière. En raison notamment de leur vulnérabilité lors d'une éjection ou du renversement d'un véhicule, les conséquences d'un accident peuvent être particulièrement graves.
Quel âge faut-il avoir pour conduire un VHR?
Les règles varient selon le type de véhicule et l'endroit où il est utilisé.
Pour conduire la plupart des véhicules hors route sur un sentier, une route, une terre publique ou une propriété privée appartenant à une municipalité, il faut être âgé d'au moins 16 ans et posséder un permis de conduire.
Les conducteurs de 16 et 17 ans doivent également détenir un certificat de formation reconnu, délivré par la Fédération québécoise des clubs quads ou la Fédération québécoise des motos hors route.
Une règle différente s'applique aux autoquads, aussi appelés véhicules côte à côte. Pour conduire ce type de véhicule, l'âge minimal est fixé à 18 ans.
Des règles particulières pour les mineurs sur un terrain privé
Certaines situations permettent à une personne de moins de 18 ans ne possédant pas de permis de conduire et de certificat de formation de conduire un véhicule hors route sur un terrain privé.
Le jeune doit notamment avoir obtenu l'autorisation d'un parent ou de la personne qui en a la garde légale.
Il doit également être accompagné par une personne majeure autorisée à conduire un VHR. Cette personne doit demeurer suffisamment près pour pouvoir intervenir rapidement en cas d'accident ou de difficulté.
Cet accompagnement n'est toutefois pas exigé lorsque le jeune circule uniquement sur la propriété de ses parents, de la personne qui en a la garde ou d'un membre de sa famille.
Casque et équipement de protection obligatoires
Peu importe l'expérience du conducteur, le port d'un casque certifié et d'un équipement de protection complet est obligatoire lors de la conduite d'un véhicule hors route.
Le transport d'un passager est également encadré. Une personne ne peut être transportée que si le véhicule a été conçu ou adapté à cette fin.
La vitesse maximale pour circuler en VTT est de 50 km/h. Cette limite ne signifie toutefois pas qu'il est toujours sécuritaire de rouler à cette vitesse. La conduite doit être adaptée à l'état du terrain, aux conditions météorologiques ainsi qu'à l'expérience du conducteur et de ses passagers.
Les comportements susceptibles de mettre en danger la vie ou la sécurité d'autres personnes sont interdits.
Alcool, drogues et vitesse parmi les facteurs d'accident
La conduite d'un véhicule hors route sous l'influence de l'alcool ou de drogues est strictement interdite.
Selon le ministère, plusieurs accidents mortels impliquant des véhicules hors route sont associés à des facteurs humains. La consommation d'alcool ou de drogues, les comportements téméraires, l'inattention et les excès de vitesse figurent parmi les principales causes observées.
Une formation adéquate et une bonne connaissance du véhicule sont donc fortement recommandées, même lorsque le conducteur respecte déjà les exigences minimales prévues par la réglementation.
Environ 900 hospitalisations chaque année
Les accidents de véhicules hors route peuvent entraîner des conséquences importantes. Chaque année, le Québec enregistre en moyenne une cinquantaine de décès associés à la conduite de ces véhicules.
Environ 900 personnes sont également hospitalisées annuellement à la suite d'accidents impliquant un véhicule hors route, selon des données de l'Institut national de santé publique du Québec couvrant la période de 2011 à 2021.
Ces accidents peuvent survenir aussi bien dans les sentiers reconnus qu'à l'extérieur de ceux-ci.
Le ministère rappelle ainsi que quelques précautions essentielles peuvent réduire les risques : respecter les règles de circulation, porter l'équipement approprié, adapter sa vitesse aux conditions et éviter toute conduite avec les facultés affaiblies.
Une attention particulière doit également être accordée aux jeunes utilisateurs afin que leur âge, leur formation, le véhicule utilisé et les conditions de supervision respectent les exigences prévues au Québec.
Source : Ministère des Transports et de la Mobilité durable
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Date de parution : 2026-08-31
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Publié par : Mon Index