- 43 % des propriétaires d’animaux déclarent une infestation parasitaire chez leur animal.
- 75 % souhaitent recevoir des conseils plus clairs sur la prévention.
- 70 % considèrent les vétérinaires comme la source d’information la plus fiable.
- Une campagne mondiale de sensibilisation est lancée pour encourager les gestes préventifs.
Une menace fréquente mais sous-estimée
Les parasites comme les puces, les tiques et les vers représentent l’une des menaces les plus courantes pour la santé des animaux de compagnie à l’échelle mondiale.
Pourtant, malgré leur fréquence, les bons réflexes de prévention ne sont pas systématiquement adoptés par les propriétaires. Un sondage international mené auprès de 6 500 personnes révèle qu’un écart persiste entre l’expérience des infestations et la compréhension réelle des risques.
En effet, 43 % des répondants affirment que leur animal a déjà été infesté, dont un cas sur cinq au cours de la dernière année.
Un besoin criant d’information et d’accompagnement
L’étude met en lumière un manque important de connaissances chez les propriétaires d’animaux.
Près de 27 % des personnes interrogées admettent ne connaître que très peu, voire pas du tout, les risques associés aux parasites. En parallèle, 75 % souhaitent recevoir des consignes plus claires afin de mieux protéger leurs animaux.
Ces données soulignent l’importance d’un accompagnement pédagogique accru pour favoriser l’adoption de comportements préventifs durables.
Des risques bien réels pour les animaux et les humains
Les parasites ne se limitent pas à causer de l’inconfort. Ils peuvent transmettre des maladies graves, parfois mortelles, chez les animaux.
Par exemple, les tiques peuvent être porteuses de maladies comme la borréliose de Lyme, la babésiose ou l’ehrlichiose. Le ver du cœur, quant à lui, touche plus de 1,2 million de chiens aux États-Unis et demeure présent dans plusieurs régions du monde.
Au-delà de la santé animale, certains parasites peuvent également être transmis aux humains, ce qui en fait un enjeu de santé publique.
Un phénomène accentué par les changements globaux
La propagation des parasites est influencée par plusieurs facteurs, notamment le réchauffement climatique et l’augmentation des déplacements.
Ces conditions favorisent l’expansion des parasites vers de nouvelles مناطق géographiques, augmentant ainsi les risques pour les animaux de compagnie et leurs familles.
Dans ce contexte, la prévention devient un élément essentiel pour limiter les impacts sur la santé.
Le rôle clé des vétérinaires
Les vétérinaires occupent une place centrale dans la prévention des infestations parasitaires.
Ils sont perçus comme la source d’information la plus fiable par 70 % des propriétaires d’animaux. Leur rôle consiste à évaluer les risques selon le mode de vie, la région et la saison, puis à recommander des solutions adaptées.
Un suivi régulier et des conseils personnalisés permettent d’assurer une protection optimale des animaux.
Une campagne pour encourager les bons gestes
À l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation aux parasites, l’entreprise Boehringer Ingelheim lance la campagne « Petits gestes d’amour. Grands moments de la vie. ».
Cette initiative vise à rappeler que des actions simples, comme l’utilisation de traitements préventifs, peuvent avoir un impact significatif sur la santé des animaux.
Elle s’inscrit dans une volonté plus large de sensibiliser le public et de promouvoir des habitudes de soins responsables.
Vers une prévention plus systématique
Malgré une certaine sensibilisation, la prévention des parasites n’est pas encore intégrée de manière systématique dans les routines de soins des animaux de compagnie.
Le défi consiste désormais à transformer la connaissance en action, en facilitant l’accès à l’information et en simplifiant les recommandations.
En adoptant des gestes simples et réguliers, les propriétaires peuvent non seulement protéger la santé de leurs animaux, mais aussi renforcer le lien qui les unit à eux au quotidien.
Source : Boehringer Ingelheim (Canada) Ltée