- La campagne se déroulera du 11 au 31 mai puis du 19 octobre au 1er novembre 2026.
- Les chutes de hauteur représentent environ un décès sur huit dans le secteur de la construction.
- La CNESST mise sur la hiérarchie des mesures de prévention pour éliminer les dangers à la source.
- Des contenus seront diffusés à la radio, sur le Web et dans plusieurs médias québécois.
- La campagne vise les maîtres d’œuvre, employeurs et travailleurs du secteur de la construction.
Une approche axée sur l’élimination des risques
La campagne de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail met en scène Michel, un contremaître reconnu pour son excellent bilan en matière de santé et sécurité sur les chantiers. Son approche repose sur une planification rigoureuse et sur l’identification des dangers avant le début des travaux.
La CNESST rappelle que la hiérarchie des mesures de prévention privilégie d’abord l’élimination des risques à la source avant le recours aux équipements de protection individuelle. Cette méthode vise à offrir des milieux de travail plus sécuritaires et à limiter les accidents graves.
Les chutes demeurent une cause majeure d’accidents
Dans le domaine de la construction, les chutes de hauteur représentent encore une cause importante de blessures et de décès. Pour limiter ces risques, Michel privilégie l’exécution des travaux à partir du sol lorsque cela est possible ou l’installation de garde-corps près des zones à risque.
Lorsque ces solutions ne peuvent être appliquées, d’autres moyens sont utilisés, comme les plateformes élévatrices, les systèmes de limitation des déplacements, les filets de sécurité ou les systèmes d’arrêt de chute.
Une campagne de sensibilisation provinciale
La campagne comprendra des messages à la radio traditionnelle et numérique, des publications dans plusieurs médias québécois ainsi qu’un outil interactif présenté dans La Presse+ pour illustrer visuellement les bonnes pratiques de prévention lors des travaux en hauteur.
Le ministre du Travail, Jean Boulet, rappelle que la santé et la sécurité doivent demeurer une priorité malgré les contraintes liées aux délais et aux budgets des projets. La présidente-directrice générale de la CNESST, Anouk Gagné, souligne quant à elle l’importance d’adapter continuellement les mesures de prévention selon l’évolution des travaux sur les chantiers.
Source : Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail